Il est minuit passé, vous venez de quitter un bar de la rue Saint-James ou d’une soirée aux Chartrons. La question tombe : comment est-ce qu’on rentre ? Le tram ne passe plus, votre voiture est restée au parking parce que vous avez bu deux verres, et vos amis se dispersent dans différentes directions. Ce scénario, beaucoup de Bordelais le connaissent bien, surtout depuis que la vie nocturne autour de Saint-Pierre, des Capucins ou du quai de Paludate attire du monde presque tous les soirs de la semaine.
Sur ce blog, nous avons déjà abordé les grands événements de l’année, du 14 juillet aux départs en vacances. Cependant, la question du retour un soir de semaine ou de week-end ordinaire revient plus souvent qu’un feu d’artifice. Il est donc temps d’en discuter ouvertement.
Pourquoi la question du retour se pose si souvent à Bordeaux ?
Bordeaux est une ville que l’on visite et que l’on vit énormément à pied. Ses quartiers animés sont regroupés, ce qui rend facile de passer d’un bar à l’autre sans planifier un itinéraire de retour. Le problème, c’est que cette proximité peut donner l’impression trompeuse que rentrer sera facile. On se dit qu’on « trouvera bien un moyen de rentrer », mais à minuit passé, ce moyen n’est plus aussi évident.
Entre les vélos en libre-service qui manquent justement là où on en a besoin, les rues qui se vident et l’envie légitime de ne pas marcher vingt minutes après une soirée, la solution la plus simple reste souvent la plus négligée : anticiper.
Le tram et le bus ne circulent plus, et maintenant ?
C’est le piège typique. Les lignes A, B, C et D du tramway circulent habituellement jusqu’à environ minuit, voire un peu plus tard le week-end, mais certainement pas jusqu’au petit matin. Le réseau Lianes et Corol prend le relais en soirée, avec des fréquences qui s’espacent nettement passé 22 heures. Résultat : dès que la soirée se prolonge, l’option « transports en commun » disparait du tableau plus tôt qu’on ne le pense.
C’est alors que beaucoup de gens réalisent qu’ils n’ont pas de plan B. Et c’est justement au moment où il vaut mieux avoir un numéro de taxi en tête plutôt que de le chercher dans la panique, téléphone à 8 % de batterie, au milieu d’une rue peu éclairée.
Boire un verre et reprendre la voiture : ce que les chiffres racontent vraiment
On a tous en tête l’idée qu’un verre, ça va », surtout après un repas. Cependant, les données de la Sécurité routière racontent une autre histoire : l’alcool est toujours impliqué dans près d’un tiers des accidents mortels sur les routes françaises, et une personne qui a bu voit son risque de provoquer un accident mortel multiplié par plusieurs points par rapport à un conducteur sobre. Ce ne sont pas des chiffres qui concernent « les autres » un vendredi soir à Bordeaux ; ce sont des statistiques qui s’appliquent à n’importe quel trajet, même court, même en ville, même à 30 km/h.
Le seuil légal reste quant à lui fixé à 0,5 g/l de sang, à 0,2 g/l pour les jeunes conducteurs. Concrètement, ça représente moins qu’on ne l’imagine, surtout sur une soirée qui s’étire. La marge d’erreur est mince, et elle ne vaut jamais le coup face à un retrait de permis, à une amende, ou pire.
Où trouver un taxi facilement dans les quartiers festifs bordelais ?
Bonne nouvelle : Bordeaux n’est pas une ville où le taxi se fait rare la nuit, à condition de savoir où chercher. Les stations situées près de la place de la Victoire, du quai de Paludate ou de la place Gambetta restent généralement bien desservies en soirée. Mais la vraie tranquillité d’esprit, ce n’est pas de compter sur une station qui sera peut-être vide au moment où vous en aurez besoin. C’est de réserver directement, par téléphone, avant même que la soirée ne commence à traîner en longueur.
C’est justement ce que notre service de taxi à Bordeaux vous propose : une réservation simple, un chauffeur qui connaît la ville par cœur, et la garantie de ne pas rester planté sur un trottoir à deux heures du matin en attendant qu’une voiture veuille bien s’arrêter.
Faut-il réserver son taxi avant de sortir ?
C’est une question qu’on nous pose souvent et, dans la plupart des cas, la réponse est oui, surtout le vendredi ou le samedi soir. Réserver à l’avance, ce n’est pas gâcher la soirée avant qu’elle commence : c’est justement ce qui permet de la profiter à fond, sans regarder l’heure toutes les vingt minutes en se demandant comment on va rentrer.
Pour un groupe d’amis, l’astuce est simple : désignez, dès le début de soirée, qui s’occupe de la réservation du retour. Un message, un appel, et le sujet est réglé pour tout le monde. Ça évite les négociations tendues à 1 h du matin sur qui prend le volant ou qui appelle qui.
Étudiants, soirées entre collègues, anniversaires : le bon réflexe à adopter
Avec la vie étudiante qui bat son plein une bonne partie de l’année et les afterworks qui se multiplient dans le centre, la question du retour concerne autant les jeunes qui découvrent la ville que les habitués des soirées entre collègues. Dans les deux cas, le réflexe est identique : partager les frais d’un taxi entre plusieurs personnes revient souvent moins cher qu’on ne le pense, surtout comparé à une amende, à un accident ou simplement à une nuit blanche à attendre un bus qui ne passera pas avant l’aube.
Ce qu’il faut retenir avant de sortir ce soir
Revenir en sécurité après une soirée à Bordeaux, ce n’est pas compliqué. Ça demande simplement de bien planifier le tout avant, plutôt que d’improviser une fois sur le trottoir. Gardez un numéro de taxi enregistré dans votre téléphone, pensez à réserver dès que la soirée s’annonce longue. Rappelez-vous qu’un trajet en taxi coûte toujours moins cher qu’un mauvais choix sur la route. Ainsi, vous pourrez profiter pleinement de votre soirée sans avoir à vous inquiéter du retour.
